Le bilan contrasté de trois années agitées
Charleroi partait avec au moins deux handicaps par rapport aux autres communes. D’une part, le collège, déstabilisé par les affaires, n’a pu vraiment commencer à travailler qu’en juillet 2007. D’autre part, il a fallu « remettre la machine en marche », explique Jean-Jacques Viseur. Car non seulement toutes les têtes de l’administration sont tombées, mais il a fallu stabiliser l’administration, déboussolée.Des instruments de gouvernance et un bureau d’éthique et de déontologie ont été mis en place. Il a fallu rétablir la légalité des marchés publics, notamment en créant une cellule « marchés publics », et, surtout, intégrer les nouvelles habitudes. Avec, pour effet, de se trouver parfois confronté à une quasi-paralysie, concède le mayeur. « Il faut se pénétrer de la démarche et de la logique des marchés publics. C’est en bonne voie », estime-t-il.
Cela étant dit, Jean-Jacques Viseur dresse un premier bilan positif de cette mi-législature pour les trois priorités de la tripartite
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Le 4 décembre 2006 : une nouvelle ère s’ouvre à Charleroi. Après déjà un an d’affaires politico-judiciaires, les élections communales d’octobre ont décidé de rompre la majorité absolue du PS omnipotent depuis trente ans dans la métropole sambrienne. Une tripartite prête serment : PS-MR-CDH sont appelés à mener la législature de reconstruction.